Acheter d'occasion réduit-il vraiment l'empreinte carbone ? Nous avons commandé à un cabinet indépendant une analyse sur 12 000 transactions Tylqo, étalonnée par catégorie de produit.
Le résultat moyen : une réduction de 68 % par rapport à l'achat neuf équivalent, en intégrant fabrication, emballage, transport et fin de vie. Les écarts sont importants entre catégories.
Mobilier : −82 %. La fabrication d'un meuble massif neuf consomme énormément (sciage, séchage, finition). La revente d'occasion supprime cette étape.
Vélos : −74 %. La fabrication d'un cadre acier neuf émet ~250 kg CO2 ; un cadre remis en état, 30 kg (peinture + composants d'usure).
High-tech : −58 %. Le reconditionnement consomme de l'énergie pour les tests et la batterie remplacée. La fabrication d'un smartphone neuf reste 3 à 5× plus émettrice.
Mode : −47 %. Le textile d'occasion évite la production neuve mais le transport individuel pèse. La remise main propre améliore le bilan à −62 %.
Nos recommandations : privilégier les annonces locales (livraison < 200 km), prolonger la vie des objets achetés via réparation, éviter le sur-achat impulsif. Et lire le rapport complet en open data.